Guide d’achat Citroën Jumpy (2026) : M/XL, diesel ou ë‑Jumpy, checklist occasion

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Auteur : Lionel Renaud, journaliste automobile • Dernière mise à jour :

Ce guide d’achat 2026 vous aide à choisir un Citroën Jumpy (diesel) ou un ë‑Jumpy (électrique), neuf ou d’occasion, en partant de votre usage réel.

Quoi de neuf : un rappel publié le concerne certains Jumpy équipés d’un moteur DV5R (risque de fuite de carburant). Avant tout achat, contrôlez le VIN et demandez une preuve de passage en atelier.[1] Difficulté : facile ; comptez une demi‑journée (préparer + visiter + essayer + décider).

Dans ce guide

  • Choisir la taille (M ou XL) et la configuration pro.
  • Trancher diesel vs électrique selon vos trajets et votre recharge.
  • Sécuriser l’occasion : VIN, entretien, contrôle technique, certificat de situation administrative (non‑gage).
  • Vérifier les campagnes de rappel avant de signer.

À retenir (points clés)

  • Décidez diesel vs ë‑Jumpy à partir de votre quotidien : recharge régulière + tournées prévisibles (souvent urbaines) vs longues distances sans planifier les recharges.
  • Mesurez votre objet le plus long et choisissez M ou XL selon vos longueurs utiles et votre besoin d’allonge (ex. Moduwork, selon versions).[2][3]
  • Repère budget diesel : tarif constructeur affiché à partir de 32 900 € HT pour un Jumpy taille M diesel 120 ch (hors options, tarif VU 01/26).[2]
  • Repère électrique (batterie 75 kWh) : jusqu’à 352 km WLTP et 20 à 80 % en 35 minutes ; prix d’appel affiché à 40 500 € HT en taille M (tarif VU 01/26).[3]
  • Garantie batterie (documentation Citroën) : 8 ans ou 160 000 km pour 70 % de capacité (selon conditions).[4]
  • Pour l’occasion, exigez un CSA (non‑gage) récent, daté de moins de 15 jours, avant de signer.[5]
  • En 2026, ne construisez pas votre budget en comptant sur la prime à la conversion : elle n’est plus disponible depuis le 2 décembre 2024.[7]
Sommaire

Avant de commencer

  • Pré‑requis : connaître vos trajets types (ville/route/autoroute), votre charge habituelle, vos contraintes d’accès (ZFE, parkings bas, livraisons en centre‑ville).
  • Outils : smartphone (photos + lampe), mètre ruban, gants, chiffon ; optionnel : petit miroir pour regarder sous le véhicule.
  • Temps : une demi‑journée (préparation + visite + essai + décision).
  • Coût de préparation : variable (déplacements, éventuelle inspection indépendante, frais d’immatriculation).
  • Sécurité : privilégiez une visite de jour, un lieu public, et un essai sur route autorisé/assuré. Si vous détectez une forte odeur de carburant ou un voyant rouge, stoppez l’essai.

Ce qui peut changer d’ici votre achat : tarifs constructeur, offres de financement, aides (CEE, bonus), disponibilité et campagnes de rappel. Vérifiez toujours la date du tarif et les campagnes ouvertes avec le VIN.

Repères rapides (termes qu’on retrouve dans les annonces)
  • VIN : numéro d’identification du véhicule (à comparer entre véhicule et documents).
  • CSA / “non‑gage” : certificat de situation administrative (à exiger avant de signer).
  • WLTP : norme utilisée pour annoncer l’autonomie (à confronter à votre usage réel).

Acheter un Citroën Jumpy : méthode pas à pas (2026)

  1. Écrivez votre “fiche mission” en quelques lignes (dans votre appli Notes).

    • Trajets dominants (urbain / péri‑urbain / autoroute) et fréquence des arrêts.
    • Charge habituelle (poids approximatif + volume) et objet le plus long.
    • Contraintes d’accès (ZFE, rues étroites, parkings bas, rampes, chantiers).
    • Nombre de places réellement nécessaires (2, 3 ou plus).

    Validé quand : vous avez 3 critères non négociables (ex. “hauteur parking”, “longueur de charge”, “énergie”).

  2. Tranchez Diesel vs ë‑Jumpy avec un test simple.

    • Choisissez l’ë‑Jumpy si vous pouvez recharger régulièrement (dépôt/maison), si vos tournées sont prévisibles et si vous travaillez souvent en zones urbaines.
    • Choisissez le Diesel si vous devez enchaîner de longues distances sans planifier les recharges, ou si vous n’avez pas de solution de recharge fiable au quotidien.
    • Si vous hésitez : partez de votre “trajet le plus pénalisant” (le plus long, le plus chargé, le plus contraint). C’est lui qui fera dérailler le bon choix.

    Validé quand : vous pouvez justifier votre choix en une phrase (“je peux recharger chaque nuit” / “je dois partir loin à l’improviste”).

  3. Choisissez la taille (M ou XL) avec un mètre ruban, puis décidez si vous avez besoin du Pack Moduwork.

    Mesurez votre objet le plus long (au sol) et comparez‑le aux longueurs utiles. Si vous transportez régulièrement des objets longs, visez une configuration avec la solution qui permet d’allonger la longueur utile (ex. Moduwork, selon versions).

    Repères de dimensions (gamme Jumpy/ë‑Jumpy affichée en France) [2][3]
    Taille Longueur véhicule Longueur utile (max.) Volume utile (max.) Hauteur (selon versions)
    M 4 980 mm jusqu’à 3 674 mm jusqu’à 5,8 m³ 1 895 à 1 935 mm
    XL 5 330 mm jusqu’à 4 026 mm jusqu’à 6,6 m³ 1 935 à 1 940 mm
    Voir ces repères en cartes (lecture mobile)
    • M

      Longueur véhicule
      4 980 mm
      Longueur utile (max.)
      jusqu’à 3 674 mm
      Volume utile (max.)
      jusqu’à 5,8 m³
      Hauteur (selon versions)
      1 895 à 1 935 mm
    • XL

      Longueur véhicule
      5 330 mm
      Longueur utile (max.)
      jusqu’à 4 026 mm
      Volume utile (max.)
      jusqu’à 6,6 m³
      Hauteur (selon versions)
      1 935 à 1 940 mm

    Validé quand : vous savez dire “M suffit” ou “XL obligatoire”, et si la longueur utile max est indispensable.

  4. Décidez votre configuration “cabine + accès” avant de regarder les annonces.

    • Places : 2 ou 3 à l’avant, ou besoin réel de places supplémentaires.
    • Ouvertures : 1 ou 2 portes latérales coulissantes, type d’ouverture arrière (pratique si quai / ruelle / hayon).
    • Protection : plancher et parois (utile si vous chargez des outils, matériaux, bacs).
    • Ergonomie pro : rangements, support smartphone, prises (12V/USB), éclairage de zone de chargement.

    Validé quand : vous avez une configuration “cible” et une configuration “acceptable”.

  5. Choisissez la motorisation en fonction de votre usage, puis fixez un budget “tout compris”.

    Pour le Jumpy diesel, Citroën affiche une gamme diesel de 120 ch à 180 ch selon versions, avec 4 motorisations proposées sur la page France. Le tarif constructeur affiché démarre à 32 900 € HT pour un Jumpy taille M diesel 120 ch (hors options, tarif VU 01/26) : utilisez ce repère pour recadrer les offres “trop belles”.[2]

    Pour l’ë‑Jumpy, Citroën met en avant 2 autonomies et annonce, avec la batterie 75 kWh, jusqu’à 352 km en cycle WLTP, ainsi qu’un temps de charge de 20 à 80 % en 35 minutes (batterie 75 kWh). Le prix d’appel affiché est de 40 500 € HT en taille M (tarif VU 01/26).[3]

    Côté garantie batterie, la documentation Citroën mentionne 8 ans ou 160 000 km pour 70 % de capacité (selon conditions).[4]

    À noter (aides 2026) : la prime à la conversion n’est plus disponible depuis le 2 décembre 2024. Ne construisez pas votre budget en comptant dessus.[7]

    Validé quand : vous avez un plafond de prix (HT ou TTC selon votre situation) et une marge pour remise à niveau (pneus, freins, entretien).

  6. Décidez “neuf ou occasion” selon votre tolérance au risque et au délai.

    • Neuf : vous choisissez la configuration exacte, vous partez avec un historique clair, et vous réduisez le risque d’usure cachée.
    • Occasion : vous gagnez souvent en délai et en prix, mais vous devez exiger des preuves (papiers, entretien, rappels, essai sérieux).
    • Si achat en ligne : imposez un dossier complet (documents + photos + vidéo) avant tout paiement.

    Validé quand : vous savez si vous êtes prêt à “payer pour la tranquillité” (neuf) ou à “payer en temps de vérification” (occasion).

  7. Avant le rendez‑vous, exigez un “pack de preuves” (photos/PDF).

    • Photo du VIN sur le véhicule + VIN sur les documents.
    • Photo du certificat d’immatriculation (pour vérifier cohérence et catégorie/genre).
    • Procès‑verbal de contrôle technique récent (et, pour un utilitaire, la trace du contrôle complémentaire pollution quand il s’applique).
    • Carnet d’entretien + factures principales (freins, pneus, distribution/entretien, etc.).
    • Certificat de situation administrative (CSA / “non‑gage”) daté de moins de 15 jours.

    Le CSA est obligatoire avant cession et peut être obtenu via le téléservice officiel (HistoVec) pour prouver l’absence d’opposition au transfert.[5]

    Pour une camionnette (catégorie N1/genre CTTE), il existe un contrôle technique périodique et un contrôle complémentaire « pollution » (avec exceptions). Le complémentaire doit être réalisé dans les 2 mois précédant la fin du délai d’1 an après chaque contrôle périodique : vérifiez que la mention “POLLU” est cohérente avec les dates.[6]

    Validé quand : vous avez reçu les documents avant de vous déplacer (sinon, vous annulez la visite).

  8. Contrôlez les rappels et demandez la preuve de passage en atelier.

    • Demandez une preuve écrite des campagnes réalisées (facture atelier / attestation / historique d’entretien).
    • Pour un diesel, soyez particulièrement attentif aux campagnes liées à l’alimentation en carburant (risque sécurité).
    • Gardez en tête que des campagnes ont aussi existé sur des organes de liaison au sol (contrôle/remplacement préventif selon cas).

    Exemple récent : RappelConso a publié le 6 février 2026 un rappel touchant des Jumpy équipés d’un moteur DV5R, avec un risque de fuite de carburant pouvant provoquer un incendie sous le capot. Dans certains cas, un contrôle technique peut aussi attirer l’attention sur des rappels graves qualifiés « stop drive » : ne banalisez pas ce point, c’est une question de sécurité et de revente.[1][6][8]

    Validé quand : vous avez une preuve de rappel effectué ou, à défaut, un rendez‑vous atelier planifié avant livraison.

  9. Sur place, faites le tour complet (extérieur + zone de chargement + dessous) avant d’ouvrir la discussion prix.

    • Carrosserie : écarts de panneaux, peinture “différente”, traces de choc sur coins/portes.
    • Portes coulissantes et arrière : ouverture/fermeture d’une main, rails propres, pas de point dur.
    • Zone de chargement : plancher plat, points d’arrimage présents, pas de déformation “en cuvette”.
    • Dessous (sans matériel spécial) : utilisez la lampe du smartphone pour repérer corrosion marquée, fuite, soufflets endommagés.

    Validé quand : vous avez noté, par écrit, les défauts visibles (ce sont vos arguments de négociation).

  10. Si vous partez sur un Diesel : contrôlez démarrage, fuites, et comportement à charge.

    • Démarrage à froid : pas de voyants persistants, ralenti stable.
    • Sous capot : recherchez traces grasses, odeurs anormales, suintements (carburant, huile, liquide).
    • Transmission : embrayage qui accroche régulièrement, pas de craquement au passage des rapports.
    • Freinage : test de freinage progressif puis plus appuyé, sans vibration excessive ni tirage.

    Validé quand : rien n’alerte (bruit, odeur, voyant) et l’essai sur route est “linéaire”.

  11. Si vous partez sur un ë‑Jumpy : vérifiez recharge, câbles, et cohérence d’usage.

    • Demandez la liste de ce qui est fourni (câbles, carte/abonnement de recharge si inclus, double de clés).
    • Sur le tableau de bord, vérifiez qu’il n’y a pas d’alerte, et que la charge démarre correctement (si possible).
    • Faites un essai avec plusieurs relances (ville + voie rapide) pour vérifier la régénération et la puissance.
    • Demandez au vendeur ce qui reste de garantie et les justificatifs associés.

    Sur la page France, Citroën mentionne notamment un câble Mode 3 pour prise de charge T2 et un chargeur embarqué 7,4 kW (selon équipement) : vérifiez que le véhicule livré correspond bien à l’annonce (et que le câble est présent).[3]

    Validé quand : vous savez où vous rechargez (quotidien + secours) et ce qui est inclus avec le véhicule.

  12. Faites l’essai routier, puis recontrôlez à l’arrêt.

    • Roulez sur au moins deux types de voies (ville + route/voie rapide si possible).
    • Testez un rond‑point serré (bruits de train avant), une bosse (claquements), et un freinage appuyé.
    • À l’arrêt après l’essai : refaites un tour sous capot et sous le véhicule (fuite “à chaud”).

    Validé quand : vous pouvez décrire 3 points forts et 3 points faibles, sans “zone grise”.

  13. Finalisez la vente avec les bonnes démarches (et les bons réflexes e‑commerce).

    • Exigez un document de vente clair (véhicule, version, kilométrage, prix, date de livraison, financement).
    • Ne payez pas d’acompte tant que VIN + documents + contrôle technique sont cohérents.
    • Après achat, vous disposez d’un délai d’un mois pour faire immatriculer un véhicule d’occasion à votre nom (et vous aurez besoin du code de cession transmis par le vendeur).[7]
    • Si la vente est conclue en ligne auprès d’un professionnel, appliquez les règles de la vente à distance (dont le délai de rétractation de 14 jours à compter de la livraison, à vérifier selon votre situation/contrat).[7]

    Validé quand : vous repartez avec (ou recevez) l’ensemble des documents nécessaires à l’immatriculation, sans pièce manquante.

    Info générale (non personnalisée). En cas de doute sur un document, une garantie ou une clause, demandez une confirmation écrite au vendeur et/ou un avis professionnel.

Pourquoi cette méthode marche

Parce qu’elle suit l’ordre qui évite les erreurs coûteuses : usage réel (taille/énergie) → preuves (papiers/entretien/rappels) → constat (inspection/essai) → décision (négociation/signature). Vous ne “tombez pas amoureux” d’une annonce avant d’avoir sécurisé l’essentiel.

Dépannage : problèmes fréquents (symptôme → cause → solution)

Symptôme Cause probable Solution concrète
Vous hésitez entre taille M et XL Vous n’avez pas mesuré la charge (longueur au sol + volume) Mesurez l’objet le plus long et refaites le choix avec la table de repères; si c’est “limite”, privilégiez la marge (ou l’option d’allonge).
Le vendeur refuse d’envoyer VIN / documents Annonce fragile, véhicule non disponible, ou informations incohérentes N’allez pas au rendez‑vous. Exigez un dossier minimum (carte grise, CT, CSA, factures) avant toute visite.
Le prix paraît bas mais “tout est à faire” Entretien incomplet, pneus/freins/portes usés, usage intensif Demandez un devis de remise à niveau (garage) et retirez ce montant du prix, ou passez à une autre offre.
Bruit/claquement de train avant Usure de rotules/silentblocs, pneus fatigués, ou campagne non réalisée Exigez un contrôle sur pont + devis; si le vendeur refuse, considérez le véhicule comme “à risque” et changez d’annonce.
Odeur de carburant ou traces sous capot (diesel) Fuite (durite, raccord, rail…), potentiellement dangereux Stoppez l’essai, demandez un diagnostic immédiat et une preuve de réparation avant achat. Ne roulez pas “pour voir”.
Autonomie électrique insuffisante en situation réelle Trajets rapides, charge utile, température, pneus Repartez de votre “trajet le plus pénalisant”, planifiez vos points de recharge, et choisissez la configuration de batterie/usage adaptée.
Recharge trop lente / échec de charge (électrique) Borne limitée, câble inadapté, défaut de prise, paramétrage Testez sur une autre borne/prise. Si le problème se répète, demandez un diagnostic et refusez l’achat sans solution claire.
Immatriculation bloquée après achat CSA avec opposition ou dossier incomplet Avant de signer, exigez un CSA conforme et tous les documents. Après achat, agissez vite avec le vendeur pour lever le blocage.
Voir ces problèmes en cartes (lecture mobile)
  1. Symptôme : Vous hésitez entre taille M et XL

    Cause probable : Vous n’avez pas mesuré la charge (longueur au sol + volume)

    Solution concrète : Mesurez l’objet le plus long et refaites le choix avec la table de repères; si c’est “limite”, privilégiez la marge (ou l’option d’allonge).

  2. Symptôme : Le vendeur refuse d’envoyer VIN / documents

    Cause probable : Annonce fragile, véhicule non disponible, ou informations incohérentes

    Solution concrète : N’allez pas au rendez‑vous. Exigez un dossier minimum (carte grise, CT, CSA, factures) avant toute visite.

  3. Symptôme : Le prix paraît bas mais “tout est à faire”

    Cause probable : Entretien incomplet, pneus/freins/portes usés, usage intensif

    Solution concrète : Demandez un devis de remise à niveau (garage) et retirez ce montant du prix, ou passez à une autre offre.

  4. Symptôme : Bruit/claquement de train avant

    Cause probable : Usure de rotules/silentblocs, pneus fatigués, ou campagne non réalisée

    Solution concrète : Exigez un contrôle sur pont + devis; si le vendeur refuse, considérez le véhicule comme “à risque” et changez d’annonce.

  5. Symptôme : Odeur de carburant ou traces sous capot (diesel)

    Cause probable : Fuite (durite, raccord, rail…), potentiellement dangereux

    Solution concrète : Stoppez l’essai, demandez un diagnostic immédiat et une preuve de réparation avant achat. Ne roulez pas “pour voir”.

  6. Symptôme : Autonomie électrique insuffisante en situation réelle

    Cause probable : Trajets rapides, charge utile, température, pneus

    Solution concrète : Repartez de votre “trajet le plus pénalisant”, planifiez vos points de recharge, et choisissez la configuration de batterie/usage adaptée.

  7. Symptôme : Recharge trop lente / échec de charge (électrique)

    Cause probable : Borne limitée, câble inadapté, défaut de prise, paramétrage

    Solution concrète : Testez sur une autre borne/prise. Si le problème se répète, demandez un diagnostic et refusez l’achat sans solution claire.

  8. Symptôme : Immatriculation bloquée après achat

    Cause probable : CSA avec opposition ou dossier incomplet

    Solution concrète : Avant de signer, exigez un CSA conforme et tous les documents. Après achat, agissez vite avec le vendeur pour lever le blocage.

Variantes (selon votre métier)

  • Livraisons urbaines / accès ZFE : privilégiez une solution simple d’accès (gabarit, hauteur) et une énergie compatible avec vos zones de circulation.
  • Chantier / artisanat : mettez la priorité sur la charge, les protections (plancher/parois), et la facilité de chargement (portes, seuil).
  • Équipe + matériel : regardez les configurations à plus de places sans sacrifier la zone de chargement (selon versions) et validez le confort sur essai.
  • Flotte (plusieurs véhicules) : standardisez 1 ou 2 configurations maximum (taille, portes, protections) pour simplifier entretien, pneus, revente.

Accessoires (secondaires, mais utiles) : protections de plancher/parois, rangements, attelage si nécessaire, et pour l’électrique un câble adapté à vos points de charge. Achetez-les après avoir sécurisé le véhicule (papiers + état + rappels).

Préparer à l’avance / archiver / “mise à l’échelle” (si vous achetez plusieurs Jumpy)

À préparer à l’avance

  • Créez un tableau “shortlist” avec 6 colonnes : taille, énergie, kilométrage, entretien, rappels, prix total.
  • Préparez un message à copier‑coller au vendeur (VIN + carte grise + CT + CSA + factures + photos sous capot).
  • Imprimez votre checklist (ou gardez-la en favori) pour la cocher sur place.

Archivage (utile en pro)

  • Stockez dans un dossier unique : annonce, photos, CT, CSA, factures, preuve de rappels, devis, contrat.
  • Nommez les fichiers avec l’immatriculation + date (ex. “AB‑123‑CD_CT_2026‑02‑10.pdf”).

Si vous achetez pour une flotte

  • Attribuez les rôles : une personne “papiers”, une personne “inspection”, une personne “négociation”.
  • Décidez à l’avance des critères éliminatoires (absence de CSA, rappel grave non traité, essai refusé, etc.).

Checklist rapide (à capturer en écran)

  • J’ai écrit ma fiche mission (trajets + charge + contraintes).
  • J’ai tranché Diesel vs ë‑Jumpy avec mon trajet le plus pénalisant.
  • J’ai choisi la taille M ou XL en comparant avec ma longueur de charge.
  • J’ai défini ma configuration “cible” (places + portes + protections).
  • J’ai un budget total (véhicule + remise à niveau + immatriculation/assurance).
  • J’ai reçu VIN + carte grise + contrôle technique + factures.
  • J’ai reçu un CSA (non‑gage) récent et cohérent.
  • J’ai vérifié les campagnes de rappel et demandé une preuve de passage en atelier.
  • J’ai inspecté portes/rails, plancher, dessous (lampe smartphone).
  • J’ai fait un essai routier et recontrôlé à chaud (odeurs/fuites/voyants).
  • J’ai chiffré les défauts et négocié sur des éléments concrets.
  • J’ai tous les documents pour immatriculer sans blocage.

Questions fréquentes

Comment choisir rapidement entre Jumpy diesel et ë‑Jumpy ? — Usage quotidien

Décidez à partir de votre quotidien : si vous pouvez recharger régulièrement et que vos tournées sont prévisibles (souvent urbaines), l’électrique est cohérent. Si vous enchaînez de longues distances sans planifier vos arrêts, ou si la recharge est incertaine, le diesel reste plus simple.

Taille M ou XL : quelle différence concrète au quotidien ? — Plus courte vs marge

La taille M est plus courte et plus facile en manœuvres urbaines. La taille XL apporte de la marge en longueur utile et en volume de chargement, pratique si vous transportez du long ou si vous voulez éviter de “jouer au Tetris” à chaque tournée.

Quelle autonomie WLTP pour l’ë‑Jumpy avec la batterie 75 kWh ? — Jusqu’à 352 km

Citroën annonce jusqu’à 352 km en cycle WLTP avec la batterie 75 kWh.[3]

Combien de temps de charge “rapide” peut-on espérer sur ë‑Jumpy ? — 35 minutes

Citroën communique un temps de charge de 20 à 80 % en 35 minutes avec la batterie 75 kWh (dans les conditions prévues par le constructeur).[3]

Quels documents sont indispensables pour acheter un Jumpy d’occasion sereinement ? — Sans ces éléments

Au minimum : certificat d’immatriculation, contrôle technique (si applicable), certificat de situation administrative (non‑gage), factures/carnet d’entretien, et une preuve claire du VIN. Sans ces éléments, reportez l’achat.

Un utilitaire a-t-il des contrôles spécifiques par rapport à une voiture ? — Oui, contrôle “pollution”

Oui, une camionnette (catégorie N1/CTTE) est soumise à un contrôle technique périodique et, en général, à un contrôle complémentaire “pollution” entre deux contrôles périodiques (avec exceptions selon le type d’énergie et certains cas).[6]

Que faire si le véhicule est concerné par un rappel ? — Preuve en atelier

Demandez une preuve de passage en atelier (facture/attestation) et refusez de signer si le vendeur ne peut pas justifier que la campagne est réalisée ou planifiée avant livraison. C’est un point de sécurité et de revente.

Peut-on acheter un Jumpy en ligne sur un site e-commerce ? — Exigez des preuves

Oui, mais ne remplacez pas les preuves par la confiance : exigez documents, photos détaillées, vidéo, et une procédure claire de livraison/réception. Vérifiez aussi les règles de vente à distance indiquées au contrat.[7]

Méthode et limites

Les données chiffrées (dimensions, prix d’appel, autonomie, charge) proviennent des pages Citroën France et de la brochure de janvier 2026. Les démarches administratives et règles générales s’appuient sur Service‑Public et le Ministère de l’Économie (liens en bas de page). Les tarifs et équipements peuvent varier selon la date, la version et les options : vérifiez toujours le devis final et le VIN avant de signer.[2][3][4][5][6][7]

Sources
  1. RappelConso (République française) — Berlingo / C5 Aircross / Jumpy : risque de fuite de carburant (moteur DV5R), fiche SR/00368/26
  2. Citroën France — Jumpy (tarifs/repères, tailles, dimensions, motorisations)
  3. Citroën France — ë‑Jumpy (prix d’appel affiché, autonomie WLTP, temps de charge, dimensions)
  4. Citroën — Brochure “Jumpy & ë‑Jumpy” (janvier 2026), données techniques et garantie batterie
  5. Service‑Public.fr — Certificat de situation administrative (non‑gage et non‑opposition)
  6. Service‑Public.fr — Contrôle technique d’une camionnette (catégorie N1) + contrôle complémentaire “pollution”
  7. Ministère de l’Économie (Bercy) — Véhicules d’occasion : conseils + documents + délais
  8. L’Argus — Rappel Stellantis/Toyota : campagne sur éléments de suspension (utilitaires moyens, dont Citroën Jumpy)

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